17 – Vie de couple en résidence séparée

17 – Vie de couple en résidence séparée

Les nouveaux mariés partagent un même logis mais une fois la famille complétée, généralement, ils poursuivent leur vie de couple en résidence séparée. Une expérience sur cette question a démontré que le fait d’avoir chacun leur chambre à eux non seulement permet d’être plus heureux et adapté mais renforce l’affection et l’amour entre conjoints.

La fidélité occupe une place élevée dans la culture waldennoise. On pratique l’affection libre, l’amitié, plutôt que l’amour libre. Le mariage n’est pas une condition de sécurité économique comme c’est le cas pour bon nombre de femmes dans la société courante. Les unions durent en raison du sérieux donné à la période des fiancailles. On ne se marie pas sans consulter. Les divorces sont peu nombreux mais possibles quand l’amour est mort ou qu’un autre authentique a pris place. Les inconvénients en sont réduits compte tenu que la jalousie et l’orgueil sont des émotions que les époux ont appris à maîtriser.

Le lien parent-enfant est affaibli par leur garde en groupe sous personnel qualifié et c’est à dessin. Les parents ne sont généralement pas formés professionnellement aux soins à donner aux bébés et à leur éducation. Le bungalow ou le logement n’offre pas généralement la sécurité et un matériel éducatif approprié. La dépendance est développé envers la communauté et ses membres plutôt qu’envers un noyau familial et ses instigateurs. Tant pis pour Freud et son concept d’identification.

Ainsi, les membres traitent les enfants comme s’ils étaient tous les leurs et les enfants comme si tous les membres étaient leurs parents. Cette manière de faire assure une plus grande distribution d’affection et un meilleur partage de connaissances, en particulier celles de nature masculine. Les femmes se sentent moins nécessaires, c’est un fait, mais elles peuvent s’émanciper et jouer d’autres rôles plus agréables que celui d’esclave plutôt que reine d’un foyer.

En somme, la communauté devient une formule revisée de la famille. Il est plus difficile de convaincre les femmes de l’adopter, comme il a été souvent difficile de convaincre les esclaves de devenir libres ou les travailleurs exploités de se syndiquer. Ça relève de croyances implantées dans la peau.

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