28 – Castle, Barbara et Frazier

28 – Castle, Barbara et Frazier

Castle le philosophe n’est pas dans son élément à Walden Two. Les choses pratiques ne l’intéressent guère. Il se sent à son meilleur à la recherche de vérités fondamentales sur des questions d’ordre général plutôt que dans des processus précis: la dignité et l’intégrité de la personne, la démocratie, la liberté personnelle, la responsabilité plutôt que les réflexes conditionnés et des choses comme ça.

Au déjeuner, quand Frazier vient s’assoir près d’elle, Barbara touche à sa cravate avec familiarité. Elle lui reproche doucement d’être toujours à ses affaires et de ne pas prendre le temps de vivre, de toujours regarder les gens comme des objets d’étude. Elle déplore qu’on s’intéresse à elle que de cette façon. Frazier s’en défend maladroitement et la conversation s’enlise sur ce. Plus tard, alors qu’ils flânent devant des peintures, Burris entend Barbara demander à Frazier pourquoi il est toujours célibataire mais il retraite trop rapidement pour entendre la réponse.

Alors que le groupe se rend au théâtre pour assister au service du dimanche, Frazier entraîne le professeur à part. Ils se dirigent vers les chambres personnelles et leur conversation porte sur le charme de Barbara et l’attachement de Rogers pour elle. Arrivés aux chambres, Frazier s’arrête devant la sienne, ouvre et invite son compagnon à entrer. La chambre est un vrai fouilli. Frazier dit: « la chambre d’un homme est son château ». Ils s’intallent tant bien que mal à travers les ruines et continuent leur conversation. Frazier veut savoir si le professeur restera. Celui-ci n’a pas pris de décision. Il a des résistances et ce n’est pas le fait d’avoir à quitter sa vie académique. La perspective d’une vie complètement différente le fait hésiter.

Il pourrait y avoir une autre raison et Frazier demande à Burris si ce ne serait pas qu’il le déteste. Burris nie mais sans grande conviction. Frazier confesse qu’il est vaniteux, aggressif, sans manière, suffisant, insensible aux autres sinon d’une manière calculée, sans la chaleur personnelle et sans le naturel spécifiques aux Waldenniens. il s’estime le moins doué d’entre eux en matière de talent naturel pour la vie de communauté. Burris ne trouve rien à dire. Frazier scande; « je ne suis pas un produit de Walden Two! ». Il dit encore « Accordez-moi le crédit de ce que j’ai fait ou n’ai pas fait, mais ne me demandez pas la perfection ». Il termine en disant qu’il est un complet raté mais qu’il s’arrange avec ça. Walden Two n’est-il pas un réel succès, ses principes démontrés.

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